L'Arboretum des Grandes Bruyères

Présentation

Actualité du moment

C’est le grand moment des magnolias et des Bruyères à l’Arboretum des Grandes Bruyères.

Ne ratez pas cette chance de les découvrir et de les admirer.

Au printemps, près de 500 espèces et variétés de bruyères tapissent les sous-bois et marient leurs différentes tonalités de rose, mauve ou rubis à la blancheur des magnolias. De l’Espagne à l’Ecosse, toute l’Europe des bruyères est représentée. Répartie sur l’ensemble des jardins, la floraison de la collection nationale de magnolias, riche de quelque 400 arbres, s’étale de mars à fin mai.

Samedi 18 avril et dimanche 19 avril à 15h00 :

Une visite guidée est proposée aux visiteurs qui le souhaitent sur le thème « Une collection française de magnolias au cœur de la forêt d’Orléans ». Vous découvrirez l’histoire de leur arrivée en provenance du Nouveau Monde en 1711 et de leur implantation à l’Arboretum des Grandes Bruyères. Raymond Durand, Président du Comité Scientifique d’Arboretums de France répondra à vos questions. Bernard de La Rochefoucauld dédicacera le livre dédié à cette collection nationale.

Un conservatoire botanique majeur de France

Le Guide du Patrimoine Botanique en France, publié en 2006, le distingue comme l’un des cinq conservatoires majeurs de la Région Centre. L'APBF (Association des Parcs Botaniques de France) a créé un "agrément d'intérêt botanique" et l'a remis à l'Arboretum des Grandes Bruyères, parmi 7 autres sites en France. L'Arboretum des Grandes Bruyères est labellisé "jardin remarquable" par le Ministère de la Culture et de la Communication

Missions et politiques de l’arboretum des Grandes Bruyères

  • rassembler des collections de plantes ligneuses supposées rustiques en forêt d'Orléans et favoriser leur étude
  • contribuer à l'amélioration des connaissances du public sur les végétaux ligneux et leur écologie, et à sa sensibilisation à la biodiversité et à la préservation du patrimoine botanique
  • offrir un bon exemple de composition inspirée du naturel alliant qualité esthétique et intérêt scientifique
  • mettre à disposition du public les inventaires de l'arboretum
  • former des apprentis et stagiaires
  • éviter autant que possible l'usage de produits chimiques de synthèse
  • consulter des scientifiques en tant que de besoin

Le parc est signalé par les Offices de Tourisme. Il figure dans les guides et fait l’objet d’articles dans la presse française et étrangère.
Il reçoit la visite d’amateurs et de spécialistes du monde entier. Des groupes viennent spécialement de l’étranger : la Société Internationale de Dendrologie d’Angleterre, le Smithonian Museum de Washington, la revue Architectural Digest de San Francisco, la Société Belge de Dendrologie, etc… Il souhaite développer ses rapports et ses échanges avec les arboretums du monde entier, sans oublier les arboretums du Loiret, Les Barres à Nogent sur Vernisson et Les Prés-des-Culands à Meung sur Loire. Un partenariat le lie au Château de Chamerolles, distant de 12 kms.

Arboretum des Grandes Bruyères

Huit jardins, deux arboretums en un seul parc, ainsi pourrait-on définir l'Arboretum des Grandes Bruyères, dont la première plantation remonte à 1973. Toute création de jardin entourant une maison se doit de relier les éléments de l’architecture à la nature environnante.

La situation de celui-ci en forêt d’Orléans a commandé les arboretums et les jardins de sous-bois pour respecter l’environnement forestier. Le jardin géométrique se trouve plus près de la maison. Le passage de l’un à l’autre se fait tout naturellement par les jardins libres de pelouses et de plates-bandes que le paysagiste Loup de Viane qualifiait d’archipel dans la forêt. 
La même recherche d’harmonie a commandé le choix, l’emplacement et l’arrangement des arbustes fleuris. Ainsi, les quelque 500 espèces et variétés de bruyères tapissant le sous-bois en rose et rubis, mauve, blanc ou saumon, ornent aussi les plates-bandes sur les pelouses ou les bordures, tandis que les rosiers suivent tantôt l’ordonnance stricte du jardin géométrique, tantôt enroulent leurs guirlandes fleuries autour des arbres.

Plusieurs Collections Nationales reconnues par le CCVS

Magnolias, Cornouillers américains et chinois, Chênes d’Amérique du Nord tempérée, conifères, sont les Collections Nationales référencées par le CCVS (Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées). A ces collections viennent s’ajouter près de 1 000 roses anciennes, dont le seul critère de sélection est le parfum ; des arbres des climats tempérés des hémisphères nord et sud, mêlés et assemblés selon leur origine géographique pour l’agrément du visiteur ; enfin une collection d’Ericacées qui vaut à l’Arboretum son nom de « Grandes Bruyères ». Avec ses 7 500 ligneux (arbres et arbustes) conservés sans l’utilisation d’aucun traitement chimique, engrais ou herbicide, cet arboretum de 14 hectares est devenu la première Réserve Naturelle Volontaire créée en France. La population de mammifères, amphibiens, oiseaux et insectes fait l’objet de recensements réguliers.

Arboretum des Grandes Bruyères

Un site au cœur de la forêt d'Orléans

L’Arboretum des Grandes Bruyères est situé au cœur de la forêt d’Orléans, en bordure de la clairière d’Ingrannes, à 25 km à l’est d’Orléans et à 110 km au sud de Paris. Le massif d’Ingrannes couvre 20 000 ha sur les 45 000 ha de l’ensemble de la forêt. Le parc-arboretum de 14 hectares se situe au sein des 24 hectares de la première Réserve Naturelle Volontaire classée (par décision ministérielle du 11 octobre 1979). La Réserve est un conservatoire écologique et ornithologique. L’introduction des espèces botaniques est conduite avec prudence et discernement.

Arboretums de France est propriétaire des Grandes Bruyères

L’Arboretum est la propriété du Fonds de Dotation Arboretums de France. Les responsables actuels sont Monsieur et Madame de La Rochefoucauld, fondateurs-donateurs.
 Arboretums de France porte le projet et assure la pérennité du site. Cette institution, créée en janvier 2010, a pour objet la sauvegarde des sites naturels et créés, leur ouverture au public, l’éducation et la formation, la préservation et la multiplication des espèces botaniques en voie de disparition. 
Sur un site de 14 hectares de forêt à l’abandon acquis en 1969, les travaux ont commencé en 1972 nécessitant un long travail de défrichement manuel pour respecter la nature. Le parc arboretum est ouvert au public depuis 1991 et les visites sont payantes. 
En 1984, il en est fait don par ses fondateurs à la Fondation des Parcs de France, alors sous l’égide de la Fondation de France, afin d’en assurer sa pérennité.